Press Articles


 
Elle
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May 1, 2010

Silvia Fendi, la bonne fee du design
En confirmant son soutien à la création, Silvia Fendi inagure au Salon de Milan I'installation "Design Vertigo". Regard sur la fondation itinérante de la maison de couture romaine, tournée vers l'avenir.

Le rapprochement entre la mode et le design opéré par Fendi depuis 2008 enthousiasme par son audacieuse singularité. Sa décoiffante Fondation pour le design crée le buzz partout où elle s'implique. Aux commander do ce vaisseou, deux femmes au tempémment de feu : Silvia Venturini Fendi et Ambra Medda. la première, inépuisable touche-à-tout, est la petite-filledes fondateurs épanymes de la maison de couture. E1égante et énergique, elle a grandi dans le sillage de la mode et du luxe et voue un amour sans borne à l'artisanat qu'elle définit comme « l'ADN de Fendi B » Elle est la directrice artistique des collections d'accessoires. La seconde est
une surdouée du design, la beauté ravageuse en prime. A tout juste 28 ans, elle est la co-fondatrice et directrice du solon Design Miami. Leurs dénminateurs communs? Une passion pour la création et ses process, le goût du challenge et une
curiosité aiguisée par l'intuition. leur ambition?

Soutenir, main dons la main, le savoir-faire, la liberté d'expression et l'innovation.

A Design Miami, en décembre 2008, Fendi s'offre donc un galop d'essai en soutenant les "Design Talks" (d'éminents acteurs du marché s'expriment en direct sur des thèmes définis). I1 s'ensuit, en avril 2009 a Milan, l'opératian
"Craft Punk". Ce laboratoir créatif, sous forme d'une résidence-atelier de trois jours, a permis à une dizaine de designers émergents de créer in situ des pièces uniques à partir de récuperation de magriaux de la maison de luxe. Le tout sous les yeux ébahis de milliers de visiteurs et en interaction avec aeux. Enfin, en deécembre dernier à Miami, l'equipe redouble d'inventivité avec deux événements parallèles, "Stereo Craft" et "F Factory". Le premier interroge les nouvelles technologies comme matières du futur en donnant carte blanche au jeune designer-ingénieur allemand Moritz Waldemeyer. Ce dernier, génie de la lumière et das lasers, équipe de Leds les guitares Gibson du groupe de rock OK Go. La magie oère lorsque le groupe joue en live à Design Miami. Les notes jouées se transforment en faisceaux lumineux qui, projetées sur un mur noir, donnent forme a des tableaux virtuels. Performance l A quelques pas de là, dans le Moore Building, Fendi installe sa F Factory, une boutique-atelier aù le best-seller sac "Baguette", créé par Silvia en 1997, est revisté par le graffeur français André en collaboration avec douze étudiants de l'école DASH (Design and Architecture Senior High) de Miami.

Aujourd'hui, et pour toute la durée du Salon du meuble de Milan, la fondation présente "Design Vertigo", une réflexion menée par quatre designers triées sur le volet - Beta Tank, Graham Hudson, Random International et Felice Varini - sur les perspectives nouvelles qu'offre une ère du chaos. L'un d'entre eux sera élu Designer of the Future, à la foire de Bâle en juin prochain.



Elle
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March 1, 2005

Glam-Art
Feiern und kaufen: Die neue "Art Basel Miami Beach" wurde aus dem Stand zum schillerndsten Kunstevent der Welt

Drei Uhr nachmittags, 25 Grad im Schatten. Am Strand aalen sich die Sonnenanbeter unter einem wolkenlosen Himmel. Nur in den tiefgek?hlten Hallen des "Convention Centers", zwei Blocks weiter, herrscht hektische Betriebsamkeit. 34 Container, an die 180 Tonnen schwer, sind angekommen und verladen worden. Eine ganze Armada von Arbeitern hat f?nf Kilometer lange W?nde hochgezogen, Teppiche verlegt, Kabel und Lichtanlagen installiert. Inmitten von Sperrholzkisten steht der Galerist Gerd Harry Lybke (Berlin, Leipzig) und befestigt gro?formatige ?lbilder an seinem Stand. Zwei G?nge weiter platziert sein ?sterreichischer Kollege Thad-d?us Ropac eine mannshohe Skulptur aus Bronze: Der Countdown l?uft.

Erwartet werden die Sammler der Welt - zur Er?ffnung der Kunstmesse "Art Basel Miami Beach", einem Ableger der hochkar?tigen "Art Basel". Manche kommen nur zum Kaufen, andere lockt der f?nft?gige Marathon von Cocktailpartys und Champagner-brunchs auf Penthouseterrassen und Yachten, in Museen und Galerien, in den Villen und Privatsammlungen der ans?ssigen Kunstliebhaber. Und da Kunst so hip (und auch langsam wieder so teuer) ist wie zum letzten Mal in den achtziger Jahren, haben sich Celebritys aus Hollywood und Musikbusiness en masse angesagt. Darunter Tobey Maguire, Dennis Hopper, Eric Clapton, Iggy Pop. Donna Karan und Ralph Lauren fliegen mit Privatjets ein wie auch ein Dutzend Finanzgr??en, Filmproduzenten und Immobilientycoons.

Sp?ter Abend: Die millionenschweren de la Cruz, Vertreiber von Budweiser-Bier und Coca-Cola, haben die Tore zu ihrem mond?nen, bis unters Dach mit Kunst gef?llten Anwesen ge?ffnet und zum traditionellen Welcomedinner gebeten. Ein A-List-Event. 1000 G?ste sind erschienen. Im Garten mit Blick ?ber die sternenbeleuchtete Bucht von Key Biscayne wiegen sich bleistiftd?nne New Yorkerinnen in Schwarz zu tropischen Calypso-Kl?ngen. Der Direktor des Londoner Museums T?te und ein Kunstkritiker der Times diskutieren im Schlafgemach ?ber die spektakul?re Arbeit des brasilianischen Newcomers Assume Vivid Astro Focus, der das gesamte Oberge-schoss in eine begehbare, kaleidoskopartige Installation verwandelt hat. Weil man nur barfu? nach oben darf, steht an der Treppe eine Sammlung Schuh-Nobelmarken: Ferragamo, Helmut Lang, Prada, Gucci... Man ist eben unter sich. "VIP" prangt in riesigen Lettern auf der Flotte Luxuslimousinen (Sponsor BMW), mit denen die wichtigsten G?ste am n?chsten Tag zur Messe-Preview gefahren werden. "Eigentlich kann ich schon nach Hause fliegen" freut sich Gerd Harry Lybke von "Eigen + Art". Nach einer halben Stunde (!) war sein Stand leer gekauft. Die acht morbidromantischen Gem?lde des Newcomers Martin Eder gingen weg wie die sprichw?rtlichen warmen Semmeln. F?r 36 000 Euro das St?ck. Gemalte Paradiese statt Diskurskunst entsprechen dem Zeitgeschmack. Hoch im Kurs stehen auch die jungen Neo-Realisten der Leipziger Schule mit ihrer Leitfigur Neo Rauch, den es zurzeit nur auf Warteliste gibt. Auch bei der Galerie "Thadd?us Ropac" zufriedene Mienen: 40 Werke, darunter h?chstpreisige Arrivierte wie Base-litz, Katz und Gilbert und George, waren nach einer Stunde weg. "Die amerikanischen Sammler werden immer j?nger und immer gerissener" sagt der Stargalerist, auf dessen Rolodex so mancher eifers?chtig ist.

"The Future is German" titelt die internationale "Art Newspaper" am n?chsten Tag. Die deutschen Leinwandhelden sind auch Gespr?chsstoff auf der ?berlaufenen Party der Rubell-Familie, die ihre 6000 Werke umfassende Privatsammlung in einem ehemaligen Drogenkonfiszierungslager untergebracht hat und inmitten ihrer Kunst auch wohnt. Mit dem Opening "Northern Light: Leipzig in Miami" feiert sie ihren deutschen Beutezug: Tim Eitel, Martin Kobe, Christoph Ruck-h?berle, Neo Rauch, David Schnell und Matthias Weischer.

Tausende sind es, die am Abend durch den Design District von South Beach ziehen, wo der Immobilienmagnat Craig Robins zur "Art Loves Design"-Streetparty mit Salsabands geladen hat und neben seiner eigenen Kollektion Crossover-Events aus Architektur, Design und Kunst pr?sentiert. Heftigst umdr?ngt und bewundert: die Neuinterpretation eines Kronleuchters vom israelischen Designstar Ron Arad auf der mond?nen Swarovski-Party. Und die morbiden Radierungen von Comic-Helden, die der Newcomer Greg Lauren mit Unterst?tzung von Modeonkel Ralph und Ehefrau Elizabeth Berkley in K?rze ausverkauft.

Auch am Ocean Drive herrscht sp?t noch reichlich Auflauf. Auf der Piager-Party in der ehemaligen Villa von Gianni Versace, der Casa Ca-suarina, tanzen ein Picasso-Enkel und diverse New Yorker Societygr??en um den legend?ren, im maurischen Stil gebauten Pool. Vor dem Tor versuchen in der Zwischenzeit jede Menge Ungeladene, sich an den bulligen (und strengen!) T?rstehern vorbeizudr?cken, w?hrend neugierige Touristen die Szenerie wie wild fotografieren - typisch eben: So feiert Miami Beach. Die Kunst und die Kunst zu leben.



Elle
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February 23, 2004

Miami S'Expose
En quelques ann?es, le quartier autrefois louche de Wynwood est devenu le rendez-vous des galeries et de toute une nouvelle g?n?ration d'artistes. Et, aujourd'hui, Miami est en passe de devenir une des plaques tournantes de l'art international. Visite d'une ville m?tamorphos?e.

Pass? 19 heures, le quartier de Wynwood ressemble ? un no man's land. Pas un passant dans les rues jalonn?es d'immenses entrep?ts. Tout est d?sert, lugubre m?me. C'est pourtant la, tout pr?s du downtown de Miami, dans cette ancienne enclave portoricaine r?cemment investie par une trentaine de galeries d'art conternporain, que la cr?me des jeunes artistes et des marchands d'art locaux se pr?cipite les soirs de vernissage. Surprenant, d'autant qu'il y a dix ans personne n'osait s'aventurer dans ce quartier. Trop de violence, trop de dealers. D'ailleurs, en 1996, lorsque Don et Mera Rubell, un couple de collectionneurs, ont rachet? le b?timent de la brigade antidrogue de Wynwood (2247 NW 29th Street) pour y exposer et y entreposer leurs 6 000 oeuvres, beaucoup ont tent? de les en dissuader. A commencer par Fred Snitzer, l'un des galeristes les plus importants de Miami. Bien moins r?fractaire aujourd'hui, il s'appr?te m?me ? y implanter son nouvel espace d'exposition (2247 NW Ist Place).

"D?sormais, Wynwood est ? Miami ce que Chelsea est a New York ", affirme-t-il. Une comparaison osee ? Pas sur, car Miami est en passe de devenir une v?ritable plaque tournante de l'art contemporain. N'est-ce pas ici, et plus pr?cis?ment ? South Beach, que s'est tenue, en d?cembre dernier, la deuxi?me ?dition de la Foire de Bale versi?n am?ricaine? Fr?quent?e par 175 des meilleures galeries au monde et par les collectionneurs de toute la plan?te, cette manifestation attire jusqu'? 30 000 visiteurs et journalistes internationaux durant quatre jours. Un succ?s ph?nom?nal. Une chance inoui'e, surtout pour cette ville longtemps consid?r?e comme un simple paradis tropical pour beautiful people et milliardaires d?sceuvr?s.

Si Miami a ?t? choisie pour accueillir la Foire de Bale, ce n'est pas un hasard. Pourquoi? D'abord parce que cette cit? est peupl?e de collectionneurs richissimes, venus de la cote Est des Etats-Unis ou d'Am?rique du Sud pour ?chapper ? l'imp?t sur le revenu, inexistant en Floride. Certains ont d'ailleurs us? de leur influence pour inciter les Suisses ? organiser Art Basel ici. Et puis, comme l'explique Bonnie Clearwater, directrice et conservateur de l'excellent mus?e d'art contemporain, MoCA (770 NE 125th Street), " des dizaines d'artistes d'une vingtaine d'ann?es ont emerge sur la sc?ne l?cale ees derni?res ann?es, presque tous diplomes de la New World School of Arts. Gr?ce ? cette ?cole et au co?t extr?mement bas de rimmobilier, non seulement ils sont restes dans leur ville plut?t que de s'exiler ? New York, mais ils ont insuffl? une ?nergie et une cr?ativit? incroyables ? Miami.

Parmi ees jeunes talents pour lesquels les Rubell font office de m?c?nes, deux prodiges. Naomi Fisher, 27 ans, qui a present? ses photos provocantes lors de l'exposition inaug?rale du Palais de Tokyo, ? Par?s, en 2002. Et Hern?n Bas, 25 ans, qui d?voilera plusieurs de ses peintures des le 11 mars ? la Whitney Biennial de New York. " Leurs oeuvres s'arrachent ", declare Fred Snitzer, le galeriste qui les repr?sente. Snitzer se permet m?me de choisir les acheteurs lorgnant sur les ceuvres de Hern?n Bas, tant sa cote est ?lev?e. L'exemple de certains collectionneurs, tels les Rubell ou le promoteur Martin Margulies qui expose ses centaines de photographies dans un entrep?t de Wynwood (591 NW 27th Street), a fait des emules ? Miami. Acheter des ceuvres d'art est devenu une manie, une obsession m?me chez les yuppies. Nina Arias, la cousine d'Ingrid Betancourt, le sait bien. Pour les inciter ? venir ? Rocket Projects, sa galerie de Wynwood (3440 North Miami Avenue), elle a install? un coin sal?n rempli de lithographies ? consulter librement. Astucieux ! Tout comme cette fac?n qu'ont les agents immobiliers d'orga-niser des expositions dans leurs buildings d'appartements flambant neufs, af?n d'attirer d'?ventuels acqu?reurs. A l'?vidence, l'art est partout, consomm? et m?lang? ? toutes les sauces. M?me le tout nouvel hotel Four Seasons a command? des ceuvres ? de jeunes artistes locaux pour les accrocher dans ses salons. Alors que le rez-de-chauss?e de rh?tel Sagamore, l'un des plus hype de South Beach, ressemble ? une v?ritable galerie d'art. L'initiative la plus brillante revient cependant ? Craig Robins, collectionneur et promoteur dou? d'un esprit visionnaire. C'est lui qui a cre? le Design District, un quartier laiss? ? l'abandon, juste au-dessus de Wynwood, jusqu'? ce qu'il entreprenne de le r?nover pour lui redonner vie. D?sormais s'y concentrent pl?thore de cabinets d'architectes, de magasins et de showrooms tels Knoll, Kartell ou l'italien Via Solferino, de studios d'art?stes et de galeries avantgardistes comme Place Maker. Sans oublier un for midable restaurant, Grass, quiature la jeunesse branch?e de South Beach. Pour donner plus de style encor? ? ce district tres chic o? Britney Spears vient de tourner un clip, Craig Robins a demand? ? Roberto Behar et ? Rosario Marquardt, un couple d'Argentins exil?s ? Miami, de creer une ceuvre en plein air. Ds ont imagin? le " Living Room ", un gigantesque sal?n install? ? un coin de ru?. Une fac?n de dir? que l'art tient le hautdu pavea Miami.





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